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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 14:56
 
aboudramane sangaré
Sangaré Abou Drahamane aux femmes du FPI : « Aucune kalachnikov ne nous fera reculer »

Libéré le 5 août 2013 après de plus de 2 ans passés dans les geôles du régime Ouattara, Sangaré Abou Drahamane, vice-président du Fpi, a reçu, le jeudi 22 août dernier à sa résidence à Abidjan-Riviéra, une forte délégation de l’organisation des femmes du Front populaire ivoirien (OFFPI) que conduisait sa première responsable, Marie-Odette Lorougnon. Aux femmes venues lui manifester leur réconfort moral, Sangaré a rappelé avec force : « n’ayez aucun doute dans votre esprit. Les élections ont bel et bien été gagnées par Laurent Gbagbo. Tous les chantiers qu’on inaugure aujourd’hui sont la vision de Gbagbo». Il a souligné que la frilosité du pouvoir Ouattara est la preuve éloquente qu’il n’a pas la légitimité. Pour le fidèle compagnon du Président Gbagbo, les Ivoiriens qui ont choisi le FPI n’ont pas fait un mauvais choix. « Avec le FPI, on ne peut pas dire qu’on a vécu inutile. Nous avons un combat riche. Le FPI a apporté à la lutte des pays africains. La Côte d’Ivoire a donc besoin du FPI et le FPI a besoin de la Côte d’Ivoire », a-t-il déclaré.

Avant de rappeler que ceux qui quittent le FPI avec la conviction de briser ce parti se font des illusions. « Quand le FPI te donne le maillot, tu peux te pavaner avec. Mais quand tu enlèves ce maillot, tu n’es plus rien et tu fais honte au maillot ». Pour l’ancien prisonnier politique, Laurent Gbagbo est entré par son combat dans l’histoire du monde au point qu’il n’appartient plus à la Côte d’Ivoire. Au dire de Sangaré, même déporté loin de sa terre natale, Gbagbo est très présent dans les cœurs des Ivoiriens. « Gbagbo est un absent qui est toujours présent. Parce qu’il a toujours donné à la Côte d’Ivoire et il n’a rien reçu ».

A l’endroit de ceux qui rêvent de faire disparaitre le FPI par la répression, Sangaré a prévenu : « aucune kalachnikov ne nous fera reculer ». Déterminé dans la lutte, il a révélé à ses hôtes que même en prison, il enregistrait de nouvelles adhésions. « En prison, on recrutait de nouveaux militants qui prenaient leurs cartes du FPI ». Pour finir, il a remercié ses camarades qui, selon lui, ont su entretenir le parti au moment où on cherchait à l’anéantir. « C’est vous que nous devons remercier, car vous nous avez donné un pont pour traverser ».

Pour la circonstance, Sangaré Abou Drahamane était entouré de l’ambassadeur Koné Boubakar, son co-détenu de Katiola, de l’ancien maire de Sassandra, Libi Koita et de Bibli Jonas. Au dire de Koné Boubakar, la détention de Sangaré a connu 3 étapes. « Nous étions détenus à la maison blanche qui n’en était pas une car nous étions entre les serpents, cafards et scorpions à Katiola. Après on nous a envoyé à la prison civile de la ville. Sangaré s’est retrouvé à la Pisam avant d’être envoyé à la Maca ».

Au nom des femmes du FPI, Agnès Monnet a dit : « nous t’apportons le soutien des femmes du FPI. C’est une grande joie d’être à ton domicile et nous sommes contentes de retrouver bien rajeuni. Nous avons appris toutes les péripéties que vous avez endurées. Mais de l’endroit où vous vous trouviez, vous étiez toujours dans nos cœurs. Nous avions toujours espoir car Laurent Gbagbo disait de vous que vous n’êtes pas de la dernière génération. Vous êtes revenu bien frais, vous êtes déjà purifié ». Pour Marie- Odette Lorougnon, ceux pensaient faire du mal au FPI, lui auront rendu service. « On vous a libérés au moment où on avait le plus besoin de vous ». Elle a présenté à Sangaré, Gisèle Dosso, l’épouse de Dosso Valy, ancien député PDCI de Kani qui a rejoint le FPI.

Benjamin Koré in Notre Voie

 

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 14:24

L’Ambassadeur Georges Ouégnin, ex-directeur du protocole d’Etat (1960-2001) est descendu dans les tréfonds de son cœur pour y puiser des souvenirs qu’Henri Konan Bédié n’aurait jamais souhaité entendre. Dans le courrier ci-dessous, il fait des révélations sur celui qui a présidé aux destinées des Ivoiriens, pendant 6 ans,.



L’Ambassadeur Georges Ouégnin a brisé son droit de réserve, pour la première fois pour mettre sur la place publique, des secrets d’Etat…
L’Ambassadeur Georges Ouégnin a brisé son droit de réserve, pour la première fois pour mettre sur la place publique, des secrets d’Etat…

Oui, j’ai demandé pardon au Président Bédié !

quand et pourquoi


Le mercredi 21 août 2013, à l’invitation du secrétaire général du Pdci-Rdr, j’ai assisté, en même temps que plusieurs autres cadres du parti fondé par le Président Félix Houphouët-Boigny, à une rencontre à la « Maison » du Parti. Rencontre au cours de laquelle, le secrétaire général a déclaré sa candidature à la présidence du Parti Démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA).

En tant que militant du Pdci-Rda, c’était mon devoir de répondre à son invitation. Jusqu’à preuve du contraire, M. Djédjé Mady demeure le secrétaire général du Pdci-Rda. C’était donc mon devoir d’aller l’écouter. Faire cela, ce n’est trahir personne. Je suis militant du Pdci-Rda et je resterai militant du Pdci-Rda. Mais depuis cette rencontre, comme si j’avais commis un crime, il ne se passe pas un seul jour, sans que des journaux ne s’en prennent à ma personne.

Tantôt, on écrit que je suis un homme fini (has been), tantôt, on écrit que j’ai trahi le Président Bédié, voire le Président Alassane Ouattara. Comme s’il y avait un quelconque lien entre les affaires internes du Pdci-Rda et le Président de la République Alassane Ouattara. Je n’aurais jamais réagi devant ces écrits qui n’honorent même pas leurs auteurs qui parlent de démocratie en combattant curieusement la liberté d’expression et la pluralité de pensées, si l’un de ces journaux, dont les responsables ont absolument le droit de prendre fait et cause pour qui ils veulent, ne s’était pas attaqué, non pas à moi seul, mais aussi à ma famille. Ma famille qui est pour moi, quelque chose de sacré. Ce journal que je ne veux même pas nommer en raison de ses propres contradictions (chanter la démocratie et la tolérance en vouant aux gémonies tous ceux qui pensent autrement), a écrit, ce samedi 24 août en publiant à sa « Une », une photo de moi et de ma famille, que je serais rentré « en rébellion contre les présidents Bédié et Ouattara ». Et cela, du seul fait d’avoir assisté à la rencontre convoquée par le secrétaire général du Pdci-Rda. Je ne rentrerai pas dans le contenu de l’article qui est à lui seul la preuve que la Côte d’Ivoire va très mal, je m’attarderai simplement sur l’exposition de ma famille à la « Une » de ce journal avec une légende insultante : « Le jour où Ouegnin demandait « pardon » à Bédié pour que sa fille Yasmina soit candidate Pdci à Cocody aux législatives du 11 décembre 2012 ».

D’abord il ne s’agit pas des législatives du 11 décembre 2012, mais celles du 11 décembre 2011. Ensuite, je n’ai jamais été au domicile du Président Bédié avec toute ma famille pour le supplier d’accepter que ma fille Yasmina soit la candidate du Pdci. Ces photos ont été prises, le jour où, après l’investiture de Yasmina en qualité de candidate du Pdci, j’ai été, avec toute ma famille, rendre visite au Président Bédié, lequel avait été invité à prendre part à cette cérémonie mais n’a pu effectuer le déplacement pour des raisons d’agenda. Son directeur de cabinet, le Dr Lenissongui est témoin des propos que j’ai tenus ce jour-là.

D’où vient-il alors, que près de deux ans plus tard, on sorte une photo prise à l’occasion de cette rencontre, pour me présenter comme un ingrat, en écrivant que je suis allé demander pardon au Président Bédié pour qu’il accepte de faire de ma fille, la candidate du Pdci ? Quelles sont les motivations réelles d’une telle action ? Que veut-on démontrer ?

Je vais faire un aveu et désormais, ce sera ainsi, chaque fois qu’on s’en prendra indirectement ou directement à ma famille. Oui, c’est vrai, je l’avoue. Oui, je le reconnais. J’ai demandé pardon au président Bédié. C’était la seule fois de ma vie que je le faisais. Mais ce n’était pas pour qu’il accepte de faire de ma fille la candidate du Pdci-Rda aux législatives de 2011 à Cocody. La seule fois de ma vie où j’ai demandé pardon au Président Bédié, c’était le mardi 21 décembre 1999. Ce jour-là, il était encore le Président de la République de Côte d’Ivoire et je l’ai trouvé dans sa chambre. Il préparait le message qu’il devait adresser le lendemain à la Nation, à l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire. Je me suis mis à genoux, je dis bien, à genoux devant le Président Bédié, il ne peut démentir ce que je dis aujourd’hui. Je lui ai tenu les pieds, le suppliant presque, pour lui dire : M. le Président, libérez les dirigeants du RDR, Henriette Diabaté, Hamed Bakayoko et tous les autres que vous avez fait emprisonner en novembre 1999, à la suite d’une manifestation organisée pour réclamer des réformes démocratiques en vue des élections de 2000. Je lui ai dit : faites comme le Président Houphouët-Boigny, profitez de votre passage devant l’Assemblée nationale à l’occasion de votre message à la nation, pour libérer, devant le peuple de Côte d’Ivoire, tous ces dirigeants du Rdr. Vous leur diriez, bientôt c’est la fête de noël, bientôt c’est la Tabaski (cette année-là, ces fêtes coïncidaient presque), bientôt, c’est l’an 2000, le nouveau millénaire. Profitez de cela M. le Président et dites-leur, rentrez chez vous, allez retrouver vos familles, on va travailler tous ensemble pour la Côte d’Ivoire, notre patrie commune.

Le Président Bédié m’a dit textuellement : « Non, non, tu vas voir ce que je vais faire… » Et je lui ai dit, toujours à genoux devant lui : non, M. le Président, votre image est à terre, et en Côte d’Ivoire et à travers le monde ; vous devez vous ressaisir. Franchement, si vous faites ce geste, vous rentrerez dans l’histoire. C’est ce que le Président Houphouët-Boigny a fait quand il a libéré les prisonniers de Yamoussoukro. Il les a amenés à l’Assemblée et il a dit : « nous avons commencé à construire la Côte d’Ivoire, allez, rentrez chez vous et mettez votre pierre dans cette construction… »Le Président Bédié m’a, de nouveau, répondu : « Oui, oui, tu vas voir mon discours… »La suite, on la connaît…et je n’en dirai pas plus ! Je reconnais donc que là, je lui ai demandé pardon, Dieu m’en est témoin. Et il est témoin que, en novembre 2011, lorsque je lui ai rendu visite avec toute ma famille, ce n’était pas pour le supplier de faire de ma fille la candidate du Pdci.

Si mes supplications avaient de l’effet sur M. Henri Konan Bédié, il n’y aurait jamais eu le 24 décembre 1999 et la Côte d’Ivoire aurait fait l’économie de toutes les meurtrissures, toutes les haines, toutes les fractures, tout le sang du peuple ivoirien versé inutilement depuis la disparition du père fondateur, Félix Houphouët-Boigny. Je n’en dirai pas plus... Maintenant, si ceux qui se sont érigés en propriétaires de la Côte d’Ivoire, veulent que je parle d’autres choses, s’ils veulent que je mette fin au devoir de réserve que je me suis imposé sans discontinuité depuis la mort du Président Houphouët-Boigny, alors, je les invite à continuer à s’attaquer à ma famille… Si on veut s’en prendre à moi seul, Georges Ouegnin, me livrer à la vindicte populaire au simple motif que j’ai participé à une rencontre sur invitation du secrétaire général du Pdci-Rda, cela ne me pose aucun problème.Mais si on s’en prend aussi à ma famille en publiant des photos sur lesquelles je suis avec mon épouse et mes enfants, et légendées de façon insultante, alors les commanditaires en assumeront toutes les conséquences… J’ai servi avec affection, loyauté et dévouement, pendant plus de 40 ans, la Côte d’Ivoire.

D’abord avec le Président Houphouët-Boigny, jusqu’à sa disparition, puis avec le président Henri Konan Bédié, jusqu’à son départ du pouvoir, puis avec le général Guéi et enfin, avec le président Gbagbo… Je n’accepterai pas que, sous la dictée, un journaliste qui vient à peine de naître et qui ne sait pas le millième de ce que je sais sur l’histoire de la Côte d’Ivoire et celle de ceux qui y font maintenant la pluie et le beau temps, écrive que j’ai trahi. Cela est inacceptable. Je n’ai jamais trahi, ni la Côte d’Ivoire, ni aucun Ivoirien et jamais je ne le ferai. Personne ne peut mettre en doute ma loyauté vis-à-vis de ce pays et mon dévouement vis-à-vis de ses chefs d’Etat que j’ai servis, successivement. Jusqu’à nouvel ordre, le Pdci signifie Parti « Démocratique » de Côte d’Ivoire. D’où vient-il alors que dans un parti démocratique, on veuille instaurer la pensée unique en crucifiant tous ceux qui expriment des idées contraires ?



Georges Ouegnin. Ambassadeur.



Source : Soir info
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25 août 2013 7 25 /08 /août /2013 22:27

/  FAITS ET ANALYSE

25 Octobre 2000, monsieur Laurent GBAGBO est proclamé vainqueur  de l’élection présidentielle par la Commission Nationale Electorale (CNE) avec près de 59 % de voix confirmée par la cours suprême. Cette élection s’est déroulée  sous le régime militaire dirigé par le Général  GUEI Robert, auteur du coup d’Etat du 24 Décembre 1999.

Dans la nuit du 18 au 19 Septembre 2002, alors que le président Laurent GBAGBO est en visite officielle en Italie, une tentative de coup d’état muée en rébellion armée dont la direction est revendiquée par Guillaume Soro divise le pays en deux.                                                                                                           

Le président de la République, Son Excellence Monsieur Laurent GBAGBO, fervent démocrate, père du multipartisme en Côte d’Ivoire  et homme de paix, propose à la rébellion armée des négociations pour sortir le pays de l’impasse.                                                                                                                            Ces multiples négociations aboutissent à la signature de différents Accords : Lomé I et II,   Linas-Marcoussis,  Accra I, II et III,  Pretoria I et II et de Ouagadougou I, II, III et IV.                           

A l’issue de ces différents accords, des décisions importantes sont prises, notamment :                                                 

 A- pour le gouvernement légal :                                    

1-       la réforme de l’organe chargé d’organiser les élections en Côte d’Ivoire, la Commission Electorale Indépendante  (CEI) en y intégrant majoritairement les représentants de la rébellion et des Partis politiques de l’opposition signataires des Accords de Linas Marcoussis ;

2-       la réintégration, avec rappel de solde, des éléments des Forces de Défense et de Sécurité, déserteurs et membres de la rébellion ;

3- l’intégration dans l’Armée Nationale de Côte d’Ivoire  des combattants de la rébellion ;

4- la formation d’un gouvernement de réconciliation nationale ayant en son sein des représentants de la rébellion et ceux des Partis Politiques signataires des Accords de Linas-Marcoussis;

5- La prise d’une décision présidentielle par l’usage de l’article 48 de la constitution ivoirienne  afin de permettre à messieurs Alassane Dramane OUATTARA  et Henri KONAN Bédié d’être candidats à titre exceptionnel à l’élection présidentielle de sortie de crise.

Pour sauver la Paix, le président Laurent GBAGBO a satisfait à toutes les exigences de la rébellion.

                                                                                                                                                                                                                                                                      B-pour la rébellion  dirigée par SORO Guillaume :

Les Accords  de Linas-Marcoussis ont retenu essentiellement comme charges, l’arrêt des combats et le désarmement des combattants. Cette unique exigence n’a malheureusement pas été satisfaite par les rebelles, malgré les différentes résolutions de l’ONU.

La communauté dite internationale, sous la houlette de monsieur Nicolas SARKOZY, alors président de la République française , au lieu d’obliger les rebelles à désarmer, a plutôt contraint le président Laurent GBAGBO à organiser l’ élection présidentielle dans une Côte d’Ivoire coupée en deux, en violation de l’article 38  de la Constitution du pays.                                                                                                                                                                                       

L’élection présidentielle  s’est sont donc tenue  le   31 Octobre 2010 pour le premier tour  et le  28 Novembre 2010 pour le  second tour.

Le Conseil Constitutionnel, seul juge des élections en Côte d’Ivoire,  comme le stipulent les articles 88 et 94 de la Constitution ivoirienne, en sa séance solennelle du 3 décembre 2010, par l’arrêt n° CI-210-EP-34/O3-12/CC/SG portant proclamation des résultats définitifs de l’élection présidentielle 2010, a déclaré le candidat Laurent GBAGBO élu avec 51,45 % des voix.

Le Samedi 4 décembre 2010, Le président élu prête serment dans la ferveur populaire.

Le Lundi 11 Avril 2011, le président Laurent GBAGBO, démocratiquement réélu est renversé et enlevé, suite à des massacres d’innocents à travers tout le pays et particulièrement aux alentours de la résidence du chef de l’Etat. Les ivoiriens subissent, dans une rare violence meurtrière, le coup d’Etat perpétré par l’armée française de Nicolas SARKHOZY, les forces de l’ONU et les mercenaires de la sous région appuyés par les rebelles de messieurs Ouattara et SORO.                               

Depuis ce jour, la Côte d’Ivoire est devenue un grand bagne, en plus d’être un espace de grande insécurité. Les arrestations arbitraires, les tortures de toutes sortes, les  emprisonnements systématiques et les exécutions extra judiciaires sont devenus le lot quotidien  des ivoiriens en général et des partisans du Président Laurent GBAGBO ou supposés, en particulier.

 

Les forces internationales coalisées qui ont renversé le régime du Président Laurent Gbagbo, l’ont enlevé et livré aux rebelles de M. Ouattara. Le régime Ouattara, l’a embastillé pendant huit (08) mois à Korhogo dans des conditions inhumaines, sans aucune procédure judiciaire, avant d’organiser de façon rocambolesque sa déportation à La Haye avec le soutien de la communauté internationale menée par monsieur Nicolas Sarkozy. Son épouse, l’honorable Simone Ehivet GBAGBO, député et présidente du groupe parlementaire FPI, son fils Michel Gbagbo, enseignant à l’université, ainsi que de nombreux collaborateurs et de responsables du FPI, notamment, le Président Pascal AFFI N’GUESSAN, le Premier Ministre Aké N’GBO, le Vice-président Aboudrahamane SANGARE, le Secrétaire Général Laurent AKOUN, le Ministre DOUATI Alphonse, sans oublier des membres de la société civile et des syndicalistes parmi lesquels, madame Généviève Bro GREGBE, monsieur Mahan Gahé, pour ne citer que les plus connus. Des militaires, tous grades confondus sont embastillés sans le moindre jugement. C’est le règne des cerbères qui gardent des milliers de prisonniers politiques, civils et militaires.

Le dernier prisonnier en date est  le responsable de la jeunesse  du FPI, KOUA Justin, enlevé brutalement par les FRCI, le vendredi 07 juin 2013 à 19 H, au siège provisoire du parti. Le régime Ouattara a fait de la Côte d’Ivoire un Etat de non droit où pullulent de nombreuses prisons officieuses remplies de personnes innocentes, arrêtées arbitrairement. Des domiciles d’opposants emprisonnés ou contraints à l’exil, ainsi que d’autres locaux privés sont transformés en cachots de torture : au nombre de ces cachots, les résidences de messieurs AFFI N’GUESSAN et Marcel GOSSIO,  le village  de la liberté-Yopougon, propriété du FPI etc.

La justice effraie plus qu’elle ne rassure. Ainsi, le non respect de la présomption d’innocence, la fabrication de chefs d’accusation après coup, la détention prolongée des détenus sans jugement, les souffrances physiques, morales et autres humiliations infligées aux prisonniers, les demandes de rançons font partie du mode opératoire des appareils judiciaire et sécuritaire du régime installé au pouvoir en Côte d’Ivoire dans le sang et les crimes de toutes sortes. Pendant ce temps,  les pro-Ouattara qui ont été épinglés dans  les rapports de la commission d’enquête nationale et ceux des ONG de défense des droits de l’homme, ne sont pas inquiétés. Ils sont même promus à des postes de responsabilité civile et militaire.

Le tango de la justice ivoirienne qui, pour les mêmes chefs d’accusation fabriqués, libère provisoirement certains détenus et garde d’autres dans les liens de la détention, ainsi que la déportation du Président Laurent GBAGBO à la Haye et les différentes audiences qui s’y  déroulent  démontrent clairement que tout ceci procède du faux, du mensonge et de la forfaiture. Ainsi, à la CPI, l’accusation incarnée par la procureure Fatou BENSOUDA, après deux ans d’enquête et d’importantes sommes d’argent englouties, a été incapable de fournir la moindre preuve à même de convaincre les juges de la Chambre préliminaire I qui, dans leur majorité, ont été éclairés et édifiés par le travail colossal abattu par la défense dirigée avec brio par Me Emmanuel ALTIT.

En effet, la défense a relevé à la face du monde le montage grossier, mensonger des charges retenues contre le président Laurent GBAGBO, le véritable vainqueur de l’élection présidentielle du 28 Novembre 2010. Le président Laurent GBAGBO est à La Haye, non pas parce qu’il a commis les prétendus crimes dont on l’accuse, mais parce qu’il a vaincu démocratiquement le candidat ami et protégé de Nicolas SARKOZY et de la communauté dite internationale. C’est donc pour des raisons purement politiques qu’il est détenu à La Haye.

Il s’impose alors d’en tirer l’unique conclusion logique qui se résume en la relaxe pure et simple des personnes arbitrairement soumises à des traitements inhumains sans aucune raison.

II / POSITION

Aussi, le Front Populaire Ivoirien exige t-il :

Ø    Que  la CPI  tire courageusement la conséquence logique de sa décision du 03 juin 2013 portant ajournement du procès de  confirmation des charges contre le président Laurent GBAGO ;

Ø   La libération immédiate et sans conditions du Président Laurent Gbagbo;

Ø   La libération immédiate et sans conditions des prisonniers politiques, civils et militaires détenus arbitrairement dans les prisons et sites privés disséminés sur l’ensemble du territoire ;

Ø  Le retour apaisé de tous les exilés

Ø  Le Front Populaire Ivoirien reste convaincu que seul  le retour du Président Laurent Gbagbo en Côte d’Ivoire est l’unique voie de réconciliation des Ivoiriens pour l’instauration d’une paix durable;

Ø  Le FPI invite par conséquent   l’UA, l’UE, la France, les USA, la Chine, la Russie et toutes les personnes et institutions éprises de paix à œuvrer pour la libération immédiate du président Laurent GBAGBO.

 

Fait à Abidjan, le25 août 2013

Le Secrétaire Général par intérim & Porte-parole

Dr Kodjo Richard


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25 août 2013 7 25 /08 /août /2013 15:46



MANIFESTATION DES INDIGNÉS DE CÔTE D'IVOIRE CONTRE LA VIE CHÈRE A LA PLACE CP1 DE YOPOUGON! LA POLICE BOUCLE LA PLACE CP1!
"Les policiers nous ont dit qu'on vendait la viande de porc sur la place CP1, donc ils sont là pour manger du porc avec plusieurs cargos. Nous pensons que le ministère de l'intérieur ne joue pas franc jeux" Porte- parole de la coalition des indignés de Côte d’Ivoire à la place CP1 de Yopougon.

Moi Djimi Dilanaud, je me demande encore pendant combien de temps ces forces répressives vont-elles continuer de boucler et d'empêcher les manifestations publiques. Pourquoi Allassane Dramane Ouattara a-t-il si peur des manifestations sur la place publique même pour parler de nos ventres qui crient famine et non politique? La vie devient de plus en plus difficile. Cette situation est liée essentiellement à la flambée des prix des denrées de première nécessité sur les marchés.
Voici ce que dit à ce propos le coordonnateur national de CICI, Samba David, qui a effectué une visite guidée, le mardi 30 juillet 2013, au marché Gouro de Yopougon.
Constat : les coûts de plusieurs denrées connaissent des hausses. Le Kg de sucre est passé par exemple de 700 à 750 FCFA, le kg de viande de 1800 à 2300 FCFA, la bouteille de gaz B6 de 1800 à 2500 FCFA... « Les produits viviers sont devenus très chers. Se soigner dans nos hôpitaux publics révèle du miracle. Se loger à moindre coût est devenu un luxe ; et se scolariser est réservé à une certaine classe. De même qu’au niveau du transport. Pendant ce temps, les produits des paysans sont achetés à vils prix. Les commerçants ne vivent plus de leurs revenus. Le chômage augmente. Les salaires stagnent et le Smig qui est de 60.000 n’a pas été relevé depuis 15 ans», a décrié Samba David. Avant d’ajouter que le transport des marchandises vers les villes souffre de plus en plus du racket et de l’état désastreux des routes. Selon la Banque mondiale, la Côte d’Ivoire perd 300 milliards FCFA. En même temps, le prix des denrées importées augmente en raison d’activités de spéculation de la part de cartels d’importateurs, de la cherté de la manutention au Port Autonome d’Abidjan (PAA) et de la corruption des services.
N'a-t-il pas dit lors de la campagne électorale qu'il a et qu'il est la solution à tout ça? Allassane Dramane Ouattara ne supporte pas la contestation et voit derrière chaque manifestation qui lui est défavorable un danger pour son pouvoir autoritaire et dictatorial. Ne nous disait-il pas au vu de ses affiches de campagne que le prix de l’huile en bouteille qui était vendue à 800 frs ne doit pas être mis sur le fait de la guerre. Alors qu’il est au pouvoir et que nous ne sommes plus en guerre, la rébellion aussi n’existant plus officiellement, cette même bouteille d’huile est vendue après son arrivée au pouvoir à 1050 frs et vendue aujourd’hui à 930 frs. Que signifie donc cette hausse là où l’on devait s’attendre à une baisse drastique de ces prix avec ADO SOLUTIONS?
Kg du Cacao sous problèmes de Gbagbo: 1000 Frs ou 1100 Frs
Kg du Cacao sous solutions de Dramane Ouattara: 725 Frs ou 250 Frs
Kg du Café sous problèmes de Gbagbo: 600 Frs ou 700 Frs
Kg du Café sous solutions de Dramane Ouattara: 200 Frs ou 175 Frs
Kg d'hévéa sous Problèmes de Gbagbo: 1200 Frs ou 800 Frs
Kg d'hévéa sous solutions de Dramane Ouattara: 400 ou 300 Frs
Kg d'anacarde sous problèmes de Gbagbo: 400Frs ou 250
Kg d'anacarde sous solution de Dramane Ouattara: 50 Frs ou 100 Frs
Kg du coton sous problème de Gbagbo: 200 Frs ou 400 Frs
Kg du coton sous solutions de Dramane Ouattara: 75 Frs ou 50 Frs ou à crédit.
Kg de sucre sous problème de Gbagbo : 700 Frs
Kg de sucre sous solutions de Dramane Ouattara : 750 Frs
Kg de viande sous problème de Gbagbo : 1800 Frs
Kg de viande sous solutions de Dramane Ouattara : 2300 Frs
La bouteille de gaz B6 sous problème de Gbagbo : 1800 Frs
La bouteille de gaz sous solutions de Dramane Ouattara: 2500 Frs
Bouteille d’huile sous problèmes de Gbagbo : 800 frs
Bouteille d’huile sous solutions de Dramane Ouattara : 1050 Frs puis 930 Frs
Concours dans l'administration publique ivoirienne et maintien des employés dans leur entreprise, nominations aux postes des DG des régies financières par appel à candidatures, nominations aux postes de responsabilité dans l'Administration publique sans appartenance régionale ni ethnique et appels d'offres pour l'attribution des marchés publics sous problèmes de Gbagbo.

Suppressions de plusieurs concours, Recrutements clandestins dans plusieurs structures de l'Etat, pertes d'emplois et renvois massifs dans plusieurs sociétés d'Etats et entreprises privées, nominations aux postes de responsabilité par appartenance politiques, régionales et par rattrapage ethnique et attributions de marchés publics de gré à gré sous solutions de Dramane Ouattara.

DAMANE OUATTARA! LES IVOIRIENS T'ONT FAIT QUOI?

Le démon-crate DAO qui refuse toute contradiction et contestation depuis son installation au pouvoir par la force des bombes démocratiques doit savoir que son jeu de cache-cache avec la liberté de manifester va très bientôt prendre fin! Je dis très bientôt!

GBAGBO KAFISSA PARCE QUE PROBLEMES D’HIER EST MIEUX QUE SOLUTIONS D’AUJOURD’HUI !woody3

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25 août 2013 7 25 /08 /août /2013 14:18

La rencontre du 23 Août entre le président  AFFI du F.P.I et FOLOGO du R.P.P nous donne à dose homéopatique ses sécrets.

 

Parti au domicile de son homologue du F.P.I lui présenter ses encouragements et son amour fraternel ,FOLOGO n'a pas manqué de partager son inquiétude face aux graves menaces sur l'équilibre branlant de la réconciliation nationale que fait planer l'entêtement de BEDIE à prendre les commandes du P.D.C.I malgré le fait que les textes du parti plus que cinquantenaire l'élimine.Pour FOLOGO,si N'zueba réussit son hold-up à la tête du P.D.C.I  et qu'il désire être candidat à la présidentielle de 2015,il aura le soutien du R.D.R et de son leader qui a un problème avec le respect de la loi fondamentale de la Côte D'Ivoire.En effet selon l'interlocuteur du président  AFFI ,depuis 1993 OUATTARA a toujours montré son hostilité à accepter  les articles de lka constitution qui ne lui son pas favorable et pour preuve en 1993,OUATTARA s'est opposé à l'application de l'article 11;en 2002 pour contourner l'article 35 de la constitution qui le rend inélligible il suscite un rébellion mieux OUATTARA fît cadeau du poste de président  de l'assemblée nationale à SORO KIGBAFORI GUILLAUME en violation de l'article 40 de la constitution sur le critère de l'âge .

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24 août 2013 6 24 /08 /août /2013 13:23

URGENT/CICR - BLE GOUDE. Je partage avec vous la lettre adressée jeudi 22 août 2013 par courrier électronique à M. Peter Maurer, Président du CICR.
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Monsieur le Président,

Je voudrais, par la présente, attirer votre attention sur la situation profondément préoccupante des prisonniers politiques en République de Côte d’Ivoire. L’action et le dévouement reconnus du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) m’ont convaincu de m’adresser une nouvelle fois à votre organisation.

Selon des renseignements dignes de foi, M. Charles Blé Goudé, extradé le 17 janvier 2013 d’Accra (Ghana) vers Abidjan, n’est pas traité avec dignité et humanité, contrairement aux règles et normes humanitaires internationales. L’ancien ministre est actuellement incarcéré dans les sous-sols de la DST. Gardé au secret et privé de soin, son état de santé s’est sérieusement dégradé dans la nuit de lundi à mardi dernier.

Monsieur le Président,

Par les Conventions de Genève, le CICR a reçu le mandat de la communauté internationale de visiter les prisonniers. C’est pourquoi, les familles, et le peuple ivoirien en général, ont besoin de son aide afin d’être définitivement situés sur le traitement infligé aux détenus en lien avec la crise postélectorale de 2010/2011 (800 civils et militaires).

Votre institution est la mieux placée pour savoir les lieux de détention et les conditions de vie de toutes ces personnes arbitrairement et illégalement privées de liberté. J’exhorte le CICR à demander au Gouvernement de lui communiquer une liste officielle.

Conformément à vos procédures habituelles, je demeure persuadé que vous prendrez attache avec les autorités détentrices de M. Charles Blé Goudé et des autres prisonniers politiques. Des visites du CICR serait un bon moyen de recueillir des informations sur leur régime de détention et d’atténuer les inquiétudes des parents.

En vous remerciant par avance pour votre diligence et votre assistance,

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de mon profond respect.

M. Toussaint Alain
Ancien Conseiller du Président Laurent Gbagbo
E-mail : toussaint.alain@aol.com

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24 août 2013 6 24 /08 /août /2013 11:04

Dans une lettre dont copie nous est parvenue, Zasso Patrick dit englobal, ex porte-parole d'Alassane Ouattara chargé de la jeunesse, parle à Guillaume Soro après sa visite dans la région de Gagnoa.


zasso-patrick.jpg Monsieur le président,
Je voudrais vous demander de bien vouloir excuser le caractère peu protocolaire de cette lettre. comme vous le savez,mon statut actuel ne m'offre que cette voie pour apporter quelques réponses à vos discours et propos tenus à Gagnoa suite à l'invitation des chefs coutumiers. Monsieur le président, de mon exil, j'ai suivi votre visite à Gagnoa et écoutéattentivement vos messages,que j'ai passés au peigne fin.Mais permettez-moi de releverces quelques éléments que j'airetenus et que vous avez appelés votre part de vérité.
Monsieur le président, vous avez dit que l'heure est venue de dire les choses, comme elles se sont déroulées. et je cite quelques propos de vous : "J'ai été nommé Premier ministre, pour organiser les élections démocratiques et transparentes, pour que des ivoiriens aillent aux urnes pour se choisir le Président qu'ils désirent. Je n'ai pas été nommé pour favoriser un candidat. si Gbagbo avait gagné les élections, je l'aurais dit, je vous le dis, Gbagbo n'a pas gagné les élections. Je suis allé voir Gbagbo chez lui pour lui dire qu'il a perdu les élections et qu'il doit céder le pouvoir ".
Monsieur le président, suite à ses propos, je voudrais, en tant que l'un des porte- parole du président ouattara et témoin oculaire du déroulement de ces fameuses élections, apporter quelques éclaicis (...)
Monsieur le président, ces élections dont vous parlez n'ont pas été démocratiques et transparentes comme vous le faites croire à tout bout de champ.tout a été bouclé d'avance avec vos alliés, vous n'avez fait que mettre laurent Gbagbo devant les faits accomplis, vous avez rusé avec la bonne foi de Gbagbo, charles Blé Goudé et tous les ivoiriens pour atteindre vos objectifs. (...) vous avez pris partie pour ouattara, le fait de vous retrouver à l'hôtel du Golf qui était le Qg de campagne du candidat ouattara avec youssouf Bakayoko, accompagné des ambassadeurs des etats-unis et de la France par la volonté de Nicolas sarkozy, président français d'alors. vous avez ainsi montré aux yeux des ivoiriens votre choix dans cette crise. en tant que Premier ministre chargé d'organiser des elections comme vous le dites vous même, et dont les deux candidats etaient déja en désaccord sur les résultats, la sagesse aurait voulu que vous acceptiez le recomptage des voix proposé par laurent Gbagbo pour fairebaisser la tension, ce que vousavez refusé de faire.
En réalité,ces élections n'étaient qu'un prétexte pour parachever le complot du 19 septembre 2002, dont l'objectif était de donner le pouvoir à ouattara depuis le début.
"La mascarade a commencé au PremIer tour des éLectIons PrésIdentIeLLes"
Au premier tour, selon les vraischiffres des grandes villes de la côte d'ivoire que nous avionsau sein du rhdp quelques heures avant la fin de la proclamation des resultats, le président Bédié avait 25% des voix, contre 22 % pour Alassane ouattara et 46% pour le président Gbagbo. on ne sait par quel miracle, la cei, vous et vos alliés, aviez fait passer ouattara au second tour, à la place de henri Konan Bédié.
Mais suite à cela, Bedié votre allié d'aujourd'hui, a mis sur pied un collectif d'avocats dirigé par Ahoussou Jeannot pour faire des réclamations auprès du conseil constitutionnel,parce qu'il était mécontent de ces résultats qui ont été manigancés par la cei, vous et vos alliés. le président Bédié lui même a rencontré Alassane ouattara pour lui signifier son mécontentement et lui démander de recompter les voix. ce qui a créé une situation très tendue, que j'ai vécue au sein du rhdP. il a fallu l'intervention du président français d'alors,
Nicolas sarkozy, et de certains chefs d'etat africains que vous même connaissez plus que
moi, pour calmer Bédié et l'obliger à céder sa place à ouattara pour le deuxième tour (...)
Monsieur le président, pour le deuxième tour dont vous parlez tant, je voudrais vous dire que le président Gbagbo a respecté la constitution et n'a pas confisqué le pouvoir comme vous le faites croire partout (...) lorsque le président de la cei a transmis les résultats au conseil constitutionnel, le président laurent Gbgagbo, a fait une réclamation, vu les violences qui se sont produites dans votre zone. le conseil constitutionnel, après avoir analysé la requête, a déclaré le président Gbagbo vainqueur des élections. Je rappelle que
c'est ce même conseil constitutionnel qui a validé la candidature de ouattara alors qu'aurdr, on avait tous peur que yao Paul N'dré rejette cette candidature malgré le fait que la ceil'avait acceptée (...)
Monsieur le président, il est temps qu'ensemble nous essayons de faire des efforts pour mettre fin à toute cette manipulation qui consiste à toujours faire croire aux ivoiriens que Gbagbo n'a pas gagné les élections, alors qu'en réalité il a gagné puisque déclaré vainqueur par le conseil constitutionnel de notre pays, comme cela se fait dans tous les paysdémocratiques du monde entier. Gbagbo a fait une reclamation, en respectant les normes démocratiques. voilà ce qui est clair monsieur le président.
Monsieur le président, concernant le dernier point où vous dites que vous êtes allé voir leprésident Gbagbo chez lui pour lui dire qu'il a perdu les élections et qu'il devait céder lepouvoir, je voudrais vous dire que là aussi, vous n'avez pas été courageux pour dire la vérité aux ivoiriens. car en réalité, quand vous êtes allé voir le président Gbagbo, vous lui avez dit que vous avez tous les résultats et qu'il a gagné les élections. vous lui avez ensuite demandé de vous reconduire au poste de Premier ministre. ce qui a été refusé par le président Gbagbo et certains membres de son entourage. Voilà ce qui vous a conduit au Golf hôtel pour accepter le deal de ouattara, qui consistait à vous reconduire comme Premier ministre (...)
Alors, au lieu de passer tout votre temps à vous justifier sur vos erreurs et faiblesses, je voudrais vous inviter, pour une fois, à assumer votre responsabilité dans cette guerre tragique qui a endeuillé la côte d'ivoire et fragilisé tout un pays. vous n'avez pas jouer franc jeu avec le président laurent Gbagbo, Blé Goudé et surtout les ivoiriens qui vous ont accepté et pardonné malgré les crimes de votre rebellion du 19 septembre 2002. tout ce qui est arrivé, est arrivé parce que malgré les appels incessants au desarmement de vos troupes, vous avez rusé sur ce point et le retablissement de l'autorité de l'etat dans la zone que vous occupiez. Aujourd'hui, on a tous compris pourquoi vous teniez tant à contrôler cette zone à tout prix (...) en réalité l'objectif de toute cette mascarade électorale, et toutes ces violences qui ont fait plusieurs morts inutiles, c'était aussi et surtout de faire de Alassane ouattara, président de la république. Puisque Bédié, feu Guei et Gbagbo ont été déja présidents, il fallait à tout prix que ouattara le soit, quels que soit les resultats de ces fameuses élections. tous les moyens on été déployés par vous et vos alliés, pour y parvenir. Nous en avons pris acte.
Puisque votre objectif a été atteint, nous pensons qu'il est temps pour vous, de créer les conditions rapides de la libération des otages que sont laurent Gbagbo, son épouse simone ehivet, charles Blé Goudé et tous les civils et militaires, détenus, et de prôner des discours d'apaisement, allant dans le sens de la réconciliation vraie des fils et filles de ce pays. veuillez accepter mes salutations les plus distinguées.
Fait, le 19 Aait, le 19 Août 2013
De mon lieu d'exil
Patrick ZASSO dit englobal,
exilé politique, ex porte-parole chargé de la jeunesse d'Alassane Ouattara


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23 août 2013 5 23 /08 /août /2013 20:20
Le vendredi 23 août 2013, à 9h00, le ministre Moïse LIDA KOUASSI, a été convoqué à nouveau par le Parquet d’Abidjan, au 8ème Cabinet. Il s’y est immédiatement rendu, en compagnie de Maitre Bobré, son avocat.
l.k.m
Lida Kouassi Moïse, ancien ministre de la Défense du Président Laurent GBAGBO (2000-2002) et Secrétaire Général Adjoint du FPI, est l’une des 12 personnalités du Parti mises en liberté provisoire d’office, le 5 août dernier, à la demande du Parquet Général et du Procureur de la République auprès de la Chambre d’Accusation et des Juges d’Instruction du Parquet d’Abidjan.

De toutes ces sommités politiques, dont le président Pascal Affi N’guessan du FPI et le 1er vive-président Aboudrahamane Sangaré, le ministre Lida Kouassi est la seule à avoir été arrêtée à Lomé, le 6 juin 2012, et extradée manu militari le même jour à Abidjan où il a été présenté comme un trophé de guerre à la télévision nationale.

Le secrétaire général adjoint du FPI, exilé politique légal au Togo depuis le 11 avril 2011, est soupçonné d’avoir voulu fomenter un coup d’Etat contre le régime Ouattara. Après un passage mouvementé à la DST, il a été placé sous mandat de depôt puis transféré à la prison de Bouna où il a rejoint le président Affi Nguessan et de nombreux jeunes gens extradés du Libéria. Ces derniers y demeurent à ce jour.

Comme la plupart des prisonniers politiques, le ministre Moïse Lida Kouassi n’a jamais été entendu "au fond", une expression juridique pour ne pas dire "sur le fond". La procédure le concernant relève du 8ème Cabinet du Parquet d’Abidjan.

La direction du FPI suit attentivement le developpement des procédures judiciaires en cours et se tient prête pour celles à venir.
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23 août 2013 5 23 /08 /août /2013 18:29
COMMUNIQUE – CDR-CI

Le Conseil de la Diaspora pour la Restauration de la Démocratie et la Respect des Droits de l’Homme en Côte d’Ivoire (CDR-CI), réuni en sa séance extraordinaire du vendredi 16 Août 2013 ;

Vu les résolutions des Etats Généraux de La Résistance le 30 mars 2013 à Paris;

Vu le cours normal de l’actualité pour les 3 mois à venir concernant la Côte d’Ivoire et le chronogramme des audiences pour l’’Affaire Laurent GBAGBO à la Cour Pénale ;

Vu la nécessité d’engager des actions beaucoup plus pertinentes et contraignantes en vue de la réalisation des objectifs de la Résistance ivoirienne et africaine ;

Vu la nécessité impérieuse de permettre aux ivoiriens d’organiser leur emploi du temps afin de se rendre disponibles et de rester mobilisés pour les manifestations publiques ;

Informe le public, les acteurs et les observateurs du dossier ivoirien qu’il a été convenu le programme ci-après :
PROGRAMME
- Samedi 14 Septembre 2013 : Assemblée Générale Extraordinaire de La Résistance
- Mercredi 18 Septembre 2013 : Conférence de Presse
- Samedi 21 Septembre 2013 : Conférence Publique
- Samedi 12 Octobre 2013 : Marée Orange Européenne à Paris
- Samedi 9 Novembre 2013 : Grande mobilisation à La Haye (Départ le 8 novembre au soir)

NB : Le CDR-CI précise que dans les intervalles de ce programme, il se réunira pour réagir toutes les fois que le cours des évènements le rendra nécessaire et il soutiendra toutes les initiatives prises par les organisations membres et pour lesquelles celles-ci l’associeront selon les procédés convenus.
On reste ensemble comme en Résistance !!!

Pour le CDR-CI
Le Secrétaire Général
Arsène TOUHO
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23 août 2013 5 23 /08 /août /2013 10:59


Affi Nguessan drapeau
Le président statutaire du Front populaire ivoirien (Fpi), Pascal Affi N’Guessan, a échangé hier mercredi 21 août 2013, avec plus de 400 militants et cadres des régions du N’Zi Comoé, Moyen-Comoé et Sud-Comoé venus lui apporter soutien et réconfort après sa libération. Il en a profité pour révéler certaines vérités peu connues de l’opinion nationale sur son combat, ses relations avec le président Laurent Gbagbo. L’ex-détenu de Bouna se découvre de jour en jour. Larges extraits de son intervention devant ses visiteurs.


«…Je voudrais dire quelques mots pour apaiser tout le monde. Comme je vous l’ai dit, moi personnellement, je suis au service de mon pays et de ma communauté. Ce que je peux faire, je le fais au nom du pays et de la communauté. Je le fais aujourd’hui avec Laurent Gbagbo, Aboudrahmane Sangaré, Simone Gbagbo et avec l’ensemble des dirigeants et des militants du Front populaire ivoirien. Les gens ne doivent pas se méprendre, j’ai connu Laurent Gbagbo en 1988 quand il est revenu d’exil, mais j’étais déjà dans les structures clandestines du Fpi depuis 1986 précisément, avec mon ami Lia Bi Douayoua. Et nous avions un comité à l’Ecole nationale supérieure des Postes et Télécommunications. Très rapidement Gbagbo m’a fait confiance ; ce n’est pas parce que j’étais de sa région ni enseignant à l’université. J’étais fonctionnaire, Ingénieur des Postes et télécommunications.

Le siège du Fpi à Koumassi, c’est mon ami Diallo Mamadou et moi-même qui l’avons trouvé et équipé. La première facture d’électricité porte le nom de Diallo Mamadou, parce que c’est lui qui est parti faire l’abonnement à l’Agence sur le boulevard de Marseille. Donc déjà j’étais en plein dans le Fpi grâce à Gbagbo. Juste après la proclamation du multipartisme je suis devenu son directeur de cabinet. Le Congrès de 1994, il m’a fait l’honneur de me donner la présidence de ce congrès qui avait été déterminant. En 1995, il m’a dit «Affi, tu seras mon directeur de campagne». Evidemment vous connaissez l’histoire et nous avons été contraints à boycotter l’élection présidentielle. Mais je suis resté son directeur de cabinet jusqu’en 2000, où il m’a reconduit encore comme son directeur de campagne. Et quand il a gagné les élections, c’est sur moi que Gbagbo et Sangaré ont porté leur choix pour diriger le premier gouvernement de la Refondation. Et en juillet 2001, le même Gbagbo dit «Affi c’est toi qui va prendre la direction du parti». Pourtant, je n’étais pas forcément le meilleur, le plus ancien ni le plus intelligent parmi tous les cadres du Fpi. Donc un tel homme qui est votre bonne étoile (…) vous ne pourrez et vous ne pouvez jamais l’abandonner. Donc la cause de Gbagbo, c’est ma cause. Parce que je suis président du FPI, mais surtout pour ce qu’il représente dans ma vie et dans mon parcours politique.

Il ne faut pas que les gens se méprennent et que certaines personnes spéculent. Moi je suis fidèle et loyal. Parce que je ne cherche rien pour moi-même… Je n’ai pas d’ambition particulière, mais je suis un garçon tenace. Je veux faire la politique, je veux contribuer à la libération de la Côte d’Ivoire et j’y tiens. Et je vais le faire pian ! Sur ça seulement, tout le monde peut compter sur moi. Si c’est en tant que président ou simple militant du Fpi, que je peux le faire, ça ce n’est pas important. La contribution que quelqu’un apporte à l’histoire ce n’est pas à partir des postes. Certains croient que c’est en étant président seulement qu’on a une renommée. C’est faux !

Le combat de Laurent Gbagbo, nous allons le mener et nous allons le gagner. Parce que c’est le combat de toute la Côte d’Ivoire, contre l’injustice et pour la dignité. C’est pour cela que nous sommes engagés dans la politique. Le combat n’est pas terminé ».

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