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14 août 2013 3 14 /08 /août /2013 12:38

DECLARATION DE LA COALITION DES PATRIOTES IVOIRIENS EN EXIL (CO.P.I.E) SUITE A LA LIBERATION DE 12 PRISONNIERS POLITIQUES PROCHES DU PRESIDENT LAURENT GBAGBO
* La CO.P.I.E prend acte de la libération des prisonniers politiques
C’est avec une grande surprise que nous avons appris la libération de douze (12) prisonniers politiques, dont le Premier ministre Pascal AFFI N’Guessan, président du FPI, SANGARE Aboudramane, vice président du FPI, et Madame Généviève Bro Gregbé, leader des femmes patriotes, injustement incarcérés depuis plus de deux ans (pour la plupart) dans les goulags du régime d’Abidjan.

Nos premières pensées vont bien évidemment vers les familles biologiques, politiques et idéologiques des ex-détenus ; à leurs parents respectifs, aux militants et sympathisants du Front Populaire Ivoirien (FPI), et de la LMP, ainsi qu’aux amis de la démocratie et adeptes des valeurs républicaines.
La CO.P.I.E prend acte de cette libération et félicite les camarades qui ont su faire preuve de dignité, de droiture, d’exemplarité, d’intégrité et de courage durant tout le temps de leur détention, malgré l’adversité, l’humiliation et les tentatives de corruption et de marchandages.

Nos Camarades retrouvent donc provisoirement la liberté après un long et pénible séjour carcéral, sans qu’aucune preuve n’ait été apportée par le régime, quant à leur culpabilité sur tous les chefs d’inculpation. La CO.P.I.E s’insurge donc contres ces détentions arbitraires qui violent incontestablement les droits de l’homme et les principes démocratiques.
Nous souhaitons à ces dignes camarades le traditionnel AKWABA, et leur réitérons tous nos vœux de bonheur pour la poursuite du combat.C’est là l’occasion pour nous de saluer tous ceux qui ont lutté pour leur libération. Nous pensons particulièrement à la direction intérimaire du FPI, sous la conduite du camarade MIAKA Oureto, à tous les militants du FPI, de la LMP, aux résistants et patriotes ivoiriens (Diaspora, Cyber-activistes, Juristes, Journalistes, personnalités politiques et mouvements associatifs, anonymes, etc.), aux amis de la Côte d’Ivoire digne, épris de paix et de justice, qui ont battu le pavé, nuit et jour, en occident, en Côte d’Ivoire et partout ailleurs, afin que la vérité de la crise ivoirienne soit connue de tous, mais surtout pour l’instauration d’un Etat de droit.

Aussi, lançons-nous un vibrant appel à la vigilance, à la mobilisation et à la détermination de tous jusqu’à leur libération totale et sans condition. Cette décision sous pression intérieure et extérieure, du gouvernement Ouattara de libérer subitement des personnalités proches du Président Laurent GBAGBO, constitue un formidable point d’appui pour continuer la lutte pour la libération de tous les prisonniers politiques, civiles et militaires avec à leur tête, le président Laurent GBAGBO. Libérations sans lesquelles, la paix et la réconciliation ne sont possibles en Côte d’Ivoire.

* La mobilisation populaire et organisée paye toujours.
Au vu de ce qui précède, L’heure est plus que jamais venue, chers camarades et compagnons de lutte, d’affuter nos armes et de partir en ordre de bataille. Le Front Populaire Ivoirien qui constitue la colonne vertébrale de notre combat, reste «présent et entend prendre part à la restauration de la Côte d’Ivoire» comme l’a annoncé le chef de file de ce parti, le Président Pascal Affi N’Guessan, juste à sa sortie de prison.
Aussi, invitons-nous la Communauté Internationale à avoir un regard plus objectif, juste et impartial sur la situation sociopolitique de la Côte D’Ivoire.Le peuple de Côte d’Ivoire aspire à la cohésion entre ses filles et ses fils; Pourtant, le nombre important d’exilés ivoiriens, les violations constantes et flagrantes des droits de l’homme et des principes démocratiques, la confiscation de la liberté d’expression et le règne de la justice des vainqueurs, sont de nature à compromettre indéfiniment le retour à la normalité en Côte d’Ivoire.

C’est pourquoi, la CO.P.I.E appel le régime à entendre la voix de la raison en traitant avec diligence et justesse les questions importantes et pendantes relative au retour à la normalité et à la paix sociale, à savoir la libération totale et sans conditions de tous les prisonniers politiques, civiles et militaires, le vote d’une loi d’amnistie générale, le retour sécurisé et apaisé des exilés, le dégel des avoirs, l’instauration d’un climat de paix et le retour d’un état de droit.

Enfin, la CO.P.I.E appel le peuple Ivoirien à redoubler d’ardeur dans la mobilisation, car c’est à ce prix que nous pourront restaurer la démocratie et l’état de droit.
En avant pour la Liberté de tous les Ivoiriens ! En avant pour la démocratie !
Vive la Côte d’Ivoire !

Fait le 9 aout 2013
Pour le B.E de la CO.P.I.E
Le Président
Damana Adia Pickass

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14 août 2013 3 14 /08 /août /2013 12:33

Le président du F.P.I,le prémier PASCAL AFFI N'GUESSAN a montré la voie à suivre.
Sa maison pilée après la crise post-électorale était devenue le lieu de résidence des mercenaires récrutés par OUATTARA ALLASSANE du R.D.R actuel chef d'Etat de  fait de la Côte D'Ivoire par la volonté de la France de Nicolas Sarkozy.
Arrêté puis emprisonné dans le goulag du nord de la Côte D'Ivoire sous bonne surveillance de Moro Ouattara dépuis  avril 2011.Le lion du Morou pour ses admirateurs a récouvré la liberté le 05 Août 2013 à la faveur  d'une  liberté provisoire accordée à douze autres détenus politiques proche du président LAURENT GBAGBO.En effet à peine sortie des géôles du boucher de Sindou,le président statutaire du F.P.I a intimé l'ordre aux squatteurs d'un autre âge de libérer sa maison montrant ainsi la voie à suivre aux nombreux militants et cadres tétanisés par la peur des hordes sanguinaires de Ouattara. Montrant ainsi en grand leader la voie à suivre face à la veine tentative des hommes du dictateur de la lagune Ebrié de spolier les honnêtes citoyen du fruit de leur labeur.Affi en leader a récupéré sa résidence même si ceux qui ne savent pas combient coûte le prix d'une brique l'on mise dans un piteux état le symbole ,"'il faut tuer la peur" et affronter l'adversaire même si la bataille sera rude seule la détermination et la conviction doit être notre leitmotiv.
Bravo ,prési pour cette étape ,unis nous toutes les autres bastilles tomberont jusqu'à la victoire finale.
Affi (30)

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13 août 2013 2 13 /08 /août /2013 20:26

Les hommes de OUATTARA ont un problème avec la morale après CISS2 BACONGO avec ses 112 millions pour la refection de la peinture et la clôture de l'université de Cocody,Bictogo dans l'affaire des déchets toxiques pour àceux là,l'on peut ajouter le grand danseur de Bachégué et de N'dombolo ,j'ai nommé le loubard HAMED BAKAYOKO actuel ministre de la sécurité de OUATTARA ALLASSANE.

En effet,il se raconte dans le milieu des grands brouteurs d'Abidjan que ceux -ci bénéficient de la protection du chargé de sécurités des ivoiriens et de la lutte contre la Cyber-criminalité . Selon les mauvaises langues ,il suiffit de 20/100 sur les montants allant de 100million et plus et monsieur  N'domblo chargé de la sécurité ferme les yeux .En clair ,cela ne se cache plus le parrain des brouteurs  serait HAM BAK himself quand on connait le passé de seide de OUATTARA ,l'on est pas étonné.

Sur cette photo,  le Ministre de l’intérieur de Dramane avec cet  jeune homme qui n'est  rien d’autre que « Bloco le Pichichi », grand cyber criminel  condamné et jété  en prison pour utulisation frauduleuse de  carte bancaire et excroquerie  en France. Il est sorti  de prison il y a de cela   quelques mois.


hamed-bakayoko.jpg

 

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13 août 2013 2 13 /08 /août /2013 13:21

Les touaregs burkinabés qui ont combattu en Côte d’Ivoire pour installer Alassane Dramane Ouattara au pouvoir réclament leur salaire  à Blaise Compaoré et  Alassane Dramane Ouattara.

A Ouagadougou, il y a une véritable pression sur Blaise Compaoré. Les mercenaires Touaregs convoyés par centaine pour venir installer Alassane Dramane Ouattara au pouvoir en Côte d’Ivoire, menacent. Ils revendiquent leur salaire. Ces touaregs avaient pour base, Abobo PK18. Depuis que Ouattara a été installé au pouvoir, Blaise Compaoré ne parle plus de ce qu’il leur avait été promis. Et comme les bons comptes font de bons amis,  depuis la fin du mois de ramadan, le responsable du réseau  de renseignement  du cabinet personnel de Blaise  Compaoré, un arabe du Tchad a été commis pour négocier avec eux.  Cet homme est l’homme à tout faire de l’homme fort du Burkina.  Poursuivi par le régime d’Idriss Deby Itno, Compaoré s’était chargé de l’embaucher pour exploiter ses talents et ses réseaux. En effet,  cet arabo-tchadien maitrise toutes les connexions terroristes liées à Al-Qaïda, Aqmi et autres réseaux soudanais. Cet homme est l’homme de main de Compaoré. Dans le cercle très fermé de la présidence burkinabé, on l’appelle l’arabe de Compaoré. Si le président Burkinabé se vante d’être le meilleur médiateur dans la prise d’otage  par Aqmi au Mali et au Niger, c’est bien grâce à cet arabe du Tchad. Il a des connexions au sein même de la nébuleuse Al-Qaïda. Plusieurs fois, il a calmé la révolte des Touareg au nord du Burkina. C’est lui qui a été chargé de recruter les mercenaires Touaregs qui ont combattu en Côte d’Ivoire pour installer Alassane Dramane Ouattara au pouvoir. C’est lui qui sert d’intermédiaire aujourd’hui pour camer le courroux des combattants Touaregs qui ont combattu en Côte d’Ivoire. Il a même failli être kidnappé par ces combattants touaregs en colère lors de la première négociation le jeudi dernier. La somme s’élèverait à environ 14 milliards de FCFA. Les Touaregs burkinabé auraient promis des jours difficiles aux régimes burkinabé et Ivoirien si l’argent n’est pas versé dans un très bref délai. Le régime burkinabé prend très au sérieux cette sommation des Touaregs  surtout que depuis quelques semaines la rue est très révoltée au pays des hommes intègres. En Côte d’Ivoire le message est parvenu dans les grandes oreilles du régime. Des précautions sécuritaires auraient été déjà prises pour éviter la vengeance de ces Touaregs burkinabé.

 

Christophe DESGENS

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12 août 2013 1 12 /08 /août /2013 22:30

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« Je voudrais, avant de commencer tout autre discours, d’abord vous saluer et vous remercier chaleureusement. Si nous sommes présents devant vous en ce jour, ne vous y trompez pas. Il n’y a pas trois explications. Il n’y a pas deux explications. Il y a une seule explication. C’est votre mobilisation, c’est votre détermination, c’est votre Résistance, c’est votre refus de la situation injuste qui est faite à la Côte d’Ivoire qui explique que nous soyons aujourd’hui devant vous. Qui explique qu’hier et d’autres camarades ont été libérés. Qui explique qu’avant-hier Diabaté Bê et d’autres camarades [...] ont été mis en liberté. Et c’est cette mobilisation qui expliquera demain la normalisation en Côte d’Ivoire, la libération de tous nos camarades qui sont encore détenus, le retour d’exil de tous les camarades qui sont obligés de fuir leur propre pays, et le retour parmi nous du président Laurent Gbagbo.
Je voudrais remercier profondément, du plus profond de mon coeur, le camarade Miaka Ouretto, président par intérim. Et avec lui remercier tous ceux qui composent la direction intérimaire du FPI à l’heure actuelle. Je voudrais remercier la camarade Marie-Odette Lorougon, le camarade Koua Justin. (…)
Le projet originel n’est pas que le FPI existe en tant que parti politique. L’ambition nourrie par ceux qui sont arrivés au pouvoir dans les conditions que nous connaissons n’est pas de réinstaurer la démocratie. Ce n’est pas de laisser exister un parti aussi puissant que le Front populaire ivoirien. (…)
Chers camarades, vous avez déjoué tous les pronostics. Vous avez prouvé que le Front populaire ivoirien était intraitable. Vous avez prouvé que le Front populaire ivoirien était un esprit. Vous avez prouvé que le peuple de Côte d’Ivoire n’a pas envie de faire marche arrière. Et que son parcours est résolu vers la démocratie, vers le progrès, vers les libertés. Et c’est parce que nos adversaires se sont rendus compte de cette réalité, parce que nous avons imposé cette réalité, que nous sommes ici aujourd’hui face à vous.
Aujourd’hui est un jour de réjouissance. Un jour pour célébrer cette étape de notre lutte. C’est pourquoi il serait peut-être trop hasardeux d’aller plus loin. Mais sachez que nous n’avons pas trois programmes, nous n’avons pas deux programmes, nous avons un seul programme. Et ce programme, c’est le programme du peuple de Côte d’Ivoire. Et ce programme, ce sont les aspirations profondes du peuple de Côte d’Ivoire. Et ce programme, c’est résoudre tous les problèmes qui empêchent ce pays d’être un pays moderne et prospère. Voilà notre programme !
Nous sommes là pour redresser. Comme le dit le vieux de Ménékré, « Politique tordue », nous sommes là pour redresser.
Or aujourd’hui, qu’il s’agisse de la politique, qu’il s’agisse de l’économie, qu’il s’agisse des droits de l’homme, qu’il s’agisse des libertés, la politique ivoirienne est tordue. C’est pourquoi notre mission est encore plus importante. Restons mobilisés. (…)
Notre programme de redressement national, nous ne l’engageons pas contre un individu, une ethnie, une religion. Nous l’engageons au profit de tout le peuple de Côte d’Ivoire dans sa diversité. Non dans la violence, mais dans la paix, dans la démocratie, dans la politique. C’est pourquoi nous invitons ceux qui ont la responsabilité de ce pays à l’heure actuelle à savoir que le Front populaire ivoirien est présent et entend prendre sa part dans la restauration de la Côte d’Ivoire. (…)
Nous ne voulons pas de palabre à qui que ce soit. Nous ne sommes pas des revanchards. Les souffrances que nous endurons, nous les endurons au nom de la Côte d’Ivoire. Et nous les portons fièrement comme des décorations. Parce qu’en définitive, personne ne nous a obligés à venir au secours de la Côte d’Ivoire. Et ce travail dans lequel nous nous sommes engagés, nous ne le faisons pas pour des intérêts matériels ou financiers. Nous voulons construire notre pays. Parce que ce ne sont pas les étrangers, des autres pays qui viendront construire la Côte d’Ivoire.
C’est pourquoi nous sommes engagés dans la lutte. Et nous sommes prêts à prendre tous les risques pour que la Côte d’Ivoire avance. Merci donc, chers camarades.
Lorsque le président par intérim nous aura invités à un Forum plus politique et plus élargi, nous aurons à discuter largement et à nous entendre sur les axes de cette nouvelle phase de la lutte. Le pouvoir en place doit savoir que le Front populaire ivoirien, parti d’opposition, est un partenaire dans la reconstruction de la Côte d’Ivoire. Il faut qu’ils nous comprennent comme tel, et qu’ils ne cherchent pas à détruire l’opposition. Parce que ce ne sera pas possible ! La situation actuelle le prouve. Et ce ne serait pas dans l’intérêt du pays.
Nous sommes donc ouverts et nous demandons le dialogue. Le dialogue politique franc et sincère ! Parce que la Côte d’Ivoire souffre. Les Ivoiriens souffrent. Ils aspirent à la paix, à la tranquillité, à la démocratie. C’est dans le dialogue que nous devons travailler à résoudre tous les problèmes afin que la Côte d’Ivoire avance. (…) »

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12 août 2013 1 12 /08 /août /2013 21:37

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   Les ivoiriens commencent à être agacés par ses libérations à compte-gouttes de pro-Gbagbo. Ils se rendent compte que c’est de par la volonté des autorités françaises, (Sarkozy puis Hollande, véritables régisseurs des prisons où sont détenus des hommes politiques ivoiriens) que cette troisième vague, de 12 dignes fils de Côte d’Ivoire, vient de sortir des goulags ; ces lieux de détention infestes que Sarkozy, le Régisseur-Criminel-Bourreau, a confiés à Ouattara, le geôlier, imposé aux ivoiriens depuis le 11 Avril 2011 à l’aide des bombes et des missiles largués sur la Résidence officielle du Président Gbagbo et partout en Côte d’Ivoire.       


Qu’est-ce qui peut bien expliquer le fait que sur plusieurs centaines de pro-Gbagbo jetés en prison, seulement une douzaine soit libérée …provisoirement, maintenant ainsi sur la tête de ces innocents patriotes une épée de Damoclès afin de les contraindre à se taire politiquement ?
De plus, par les armes encore aux mains des miliciens-dozos du pouvoir actuel, les tueries et exactions qui se perpétuent, Ouattara continue d’imposer sa dictature avec toujours le silence complice de la France et de la soi-disant communauté internationale. C’est le premier objectif : continuer de faire taire le FPI en se donnant une image de démocrate.

Libérer de grosses pointures, pour en tirer un avantage médiatique et continuer de geler les comptes des pro-Gbagbo manifestent d’un désir réel de nuire et de détruire. Il est vrai qu’il s’agit de continuer l’œuvre sadique initiée par le parrain Sarkozy, le bourreau du Président Gbagbo et des ivoiriens. Telle est la stratégie de celui qui a été présenté par les médias et parrains occidentaux comme le meilleur des économistes et un très bon démocrate. Quel machiavélisme!

Pourquoi libérer de si grands intellectuels si leurs comptes bancaires, ouverts depuis des lustres, avant leur passage éphémère au gouvernement de 2011, sont encore gelés, leurs domiciles occupés par des malpropres, des voyous, des délinquants aujourd’hui appelés pompeusement FRCI que Ouattara se plait à protéger, lui tout bon économiste et tout démocrate qu’il se dit être ?

De surcroît, ces bénéficiaires de cette liberté provisoire sont-ils en bonne santé? N’ont-ils pas contracté des maladies qui, à court, moyen et long termes leur seront fatales? L’exemple de Mandela, détenu pendant 27 ans dans les geôles de l’Apartheid, qui souffre aujourd’hui de problèmes pulmonaires liés à cette longue et affreuse détention, est patent.

Il est indéniable que ce séjour forcé et injustifié dans ces goulags laissera des traces indélébiles sur la santé de ces illustres personnalités. De quelles maladies souffriront-elles demain? Ce sera par la faute de ces insatiables affairistes et menteurs impénitents du club de sadiques et voraces impérialistes occidentaux (CSVIO) et leurs valets Ouattara et consorts du RHDP. Car à la vérité, l’objectif de la France est de détruire les valeureux fils d’Afrique pour les faire taire au plus vite et à jamais.

Il est aussi bon d’attirer l’attention de ceux qui, pendant plus de deux ans ont été maintenus, comme des malpropres en prison, que la situation sécuritaire s’est considérablement dégradée, et que leur vie peut être, à tout moment, menacée car sont quotidiens, les braquages, les attaques de domiciles par les ex-rebelles encore en possession de leurs armes ; Ouattara leur ayant demandé de les garder à la maison et non de les rendre. Ceux-ci cherchent à tout prix à se faire rémunérer par la violence exercée sur d’honnêtes citoyens, faute de non tenue des mirobolantes promesses faites à ces individus sans foi ni loi par leur mentor.

Par ces libérations, accompagnées toujours par d’alibis juridiques, il s’agit pour le pouvoir actuel de gagner du temps pour se maintenir au pouvoir et de gouverner sans véritable opposition; c’est pourquoi, ces affairistes accidentellement au pouvoir, ont écarté le FPI des joutes électorales sachant bien qu’ils perdraient ces élections contre des militants de ce parti. Voilà des innocents maintenus en prison, pendant plus de 2 ans, rien que pour le bon vouloir de la bande à Sarkozy. La France a aujourd’hui l’assurance, que ces voraces intérêts sont préservés par ses filleuls mais oublie que le peuple a toujours le dernier mot. Et ce peuple n’est pas le Peuple de France.
Il s’agit aussi pour cette ex colonie et ses rebelles d’éviter un procès pour que les nombreux crimes de Chirac et ceux encore plus grotesques de Sarkozy ne soient étalés au grand jour.

Un autre objectif de cette pseudo-libération est de faire entrer des pro-Gbagbo dans le gouvernement de ce conglomérat de pratiquants du vaudou, de francs-maçons, de rosicruciens et autres adeptes de sectes pernicieuses. Il s’agit de rendre demain le FPI également comptable de l’échec de leur homme de main.

La France espère qu’avec cette libération, les responsables du parti de Gbagbo vont enfin entrer dans ce gouvernement d’hommes et de femmes adeptes de la violence, du mensonge, de la barbarie, toutes choses contraires aux habitudes du parti de Gbagbo. Pour la France, il s’agit de calmer l’opposition significative et donner une apparence de paix politique pour lui permettre de continuer de piller allègrement les riches ressources de ce pays.

Pourquoi imposer toujours un gouvernement d’union quand on sait qu’en France, il n’est jamais donné de voir la constitution d’un gouvernement de coalition, de réconciliation ou d’union. Pourquoi donc les dirigeants de ces pays dits démocratiques veulent toujours imposer aux africains ce qu’ils ne trouvent pas bon pour eux.

En clair, la France a toujours voulu éviter l’alternance démocratique dans ses ex-colonies, pour imposer un système de gouvernement autocratique comme pour confirmer les inepties de Chirac qui pérorait que l’Afrique n’est pas encore mûre pour la démocratie.
La France veut imposer aux pro-Gbagbo de faire partie du gouvernement de Ouattara pour les «mouiller» dans les combines, détournements et autres surfacturations de ces affairistes au pouvoir. Il s’agit donc de faire taire toute cette classe politique ivoirienne, de les corrompre tous afin de les rendre impuissants devant les agissements de la France en Côte d’Ivoire et en Afrique.

Car comment comprendre qu’on rebat les oreilles des ivoiriens d’une croissance économique à deux chiffres alors que chaque jour, les populations souffrent de l’augmentation vertigineuse du coût de la vie? Déjà le mois dernier, l’économiste attitré du FMI a payé avec beaucoup de difficultés les salaires des fonctionnaires et il faut craindre que les mois à venir soient plus dramatiques. Et pourtant ces affairistes et leurs occidentaux impérialistes décrivent la conjoncture actuelle comme une embellie économique.
Tout cela montre que l’argent des ivoiriens est utilisée pour rembourser la France et ces multinationales déstabilisatrices qui ont fiancé cette rébellion de Ouattara confiée à Soro.

Si non, comment comprendre que Gbagbo avec l’argent généré par la moitié Sud de la Côte d’Ivoire eût payé régulièrement et même augmenté, de façon nette, les salaires des fonctionnaires ivoiriens et que Ouattara, avec la contribution financière de l’ensemble du territoire, refuse de payer les salaires et rejette les promesses d’augmentation? Vraiment, Gbagbo Kafissa, autrement dit Gbagbo vaut mieux que Ouattara et consorts.

Ce sont La France et ses multinationales qui ont fourni gîte, couverts, armes, logistiques, moyens de locomotion terrestres et aériens aux rebelles, mercenaires et autres dozos fétichistes de Ouattara depuis 1999, pour fomenter plusieurs tentatives de coups d’état, des assassinats de militaires FDS, des massacres de populations.

Ce sont ces fortes sommes d’argent englouties pour la cause de la rébellion ivoirienne que les autorités françaises récupèrent depuis qu’elles ont installé leur homme de main dans le sang et la mort de plusieurs milliers d’ivoiriens.
Comme on l’aperçoit, si croissance il y a, elle ne profite qu’à la France et à un degré moindre aux autres membres du CSVIO qui se sont ligués comme une meute de chiens sauvages sur la Côte d’Ivoire, pour chasser le Président Gbagbo et par la suite piller sans sourciller les richesses que l’Eternel Dieu a gracieusement offertes aux ivoiriens.

Avec cette troisième petite vague d’une douzaine de pro-Gbagbo libérés, toujours provisoirement, point n’est besoin, pour le parti du Président Gbagbo, d’entrer dans un quelconque gouvernement pour se rendre comptable de l’échec des affairistes actuels. Si d’aventure, il arrivait que certains membres du FPI acceptent ce cadeau empoisonné, c’en serait fini pour ce parti en qui les ivoiriens et les africains dignes ont fondé leur espoir de voir demain une Côte d’Ivoire et une Afrique libérées du joug trop pesant de la France depuis les indépendances factices des pays du continent noir.

Que les dirigeants de ce parti sachent que très bientôt, il fera jour pour la Côte d’Ivoire et l’Afrique, s’ils persévèrent dans leur lutte pour une indépendance politique et surtout économique. Il faut veiller à ne point trahir la mémoire des milliers d’ivoiriens massacrés par l’armée française, l’Onuci, les rebelles de Ouattara et autres mercenaires. Il faut aussi ne pas décevoir cette diaspora engagée pour la libération des prisonniers politiques ivoiriens et surtout du Président Gbagbo depuis la crise créée par Chirac et Sarkozy en Côte d’Ivoire. C’est bien la France qui, par ses actions répétées, montre au grand jour la face hideuse de ce régime fasciste.

Ces actions d’envergure et bien d’autres menées dans le secret ne doivent nullement être vendangées pour quelques strapontins dans le gouvernement de celui qui, imposé à Houphouët-Boigny par la haute finance mondiale et particulièrement par la France, est le malheur des ivoiriens depuis son intrusion dans le microcosme politique en terre d’Eburnie. C’est cette France qui a tout intérêt que le FPI entre au gouvernement pour continuer de piller, dans un semblant de paix, les riches ressources du seul pays que L’Eternel Dieu a donné en héritage aux ivoiriens. C’est donc elle qui impose à Ouattara de libérer provisoirement, à compte-gouttes, des pro-Gbagbo. C’est elle qui continue de maintenir, dans les mouroirs de l’enfer carcéral, plusieurs milliers d’autres ivoiriens et particulièrement des jeunes, appelés demain à continuer la lutte pour l’obtention d’une véritable indépendance politique et économique de l’Afrique.

C’est encore cette France qui maintient à la Haye, Gbagbo, le plus illustre des fils de Côte d’Ivoire.
Pour tous ces milliers de jeunes et cadres encore en prison et en exil, le FPI doit tenir ferme et dire non à Ouattara et à la France.

NANWOULET G. S

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3 août 2013 6 03 /08 /août /2013 18:53
#FreeGbagbo #FPI #JFPI

Patriotes, Lisez et faites lire cette lettre de notre Maman en Partageant MASSIVEMENT à la demande de la hiérarchie pour que la lutte avance...

Marie Odette #Lorougnon, SN de l'OFPI et ancien Député écrit à #Soro Guillaume

Monsieur le Président,

Sur invitation des chefs coutumiers de notre région, vous devez vous rendre dans le département de Gagnoa. Quoi de plus normal ? Mais selon vous-même, en dehors du programme officiel relatif à l’inauguration et à la pose de la première pierre du siège des chefs coutumiers, vous projetez de vous rendre successivement à Mama, Gnaliépa, Kpogrobo et à Gnagbodougnoa.
En tant que fille de Gagnoa, je m’interroge. Pourquoi avez-vous décidé de vous rendre à Mama ? Manifestement, ce n’est pas pour voir Laurent Gbagbo, il n’est pas là-bas. Il n’est pas à Mama. Il est dans la prison de la Haye ! Loin de sa terre natale. Je ne vous apprends rien. Vous le savez mieux que quiconque. Mais il y a plus grave. Son épouse Simone et son fils Michel qui auraient pu vous recevoir en son absence sont eux aussi en prison. Dans le Nord de la Côte d’Ivoire, dans votre région à vous. Si ce n’est donc pour le voir, alors qu’est-ce qui motive cette visite aux allures de moquerie ? Assurément, ce n’est pas non plus pour expliquer aux parents de Gbagbo pourquoi vous l’avez trahi. Car, vous avez trahi le Président Gbagbo ! Pourquoi, alors que vous l’aviez assuré de l’accompagner à sortir la Côte d’Ivoire de la crise ; alors qu’il vous a nommé Premier ministre quand vous avez accepté la paternité de la rébellion ; alors qu’il vous a confié l’organisation de la présidentielle, pourquoi lui avez-vous planté le couteau de la traitrise dans le dos pour qu’il se retrouve en prison ?

M. Soro, Si ce n’est pas pour dire à ses parents que Gbagbo a eu tord de vous avoir fait confiance, alors, pourquoi allez-vous à Mama ? Pourquoi voulez-vous partir à Gnaliépa, le village où sa mère s’est remariée ? Elle non plus n’est pas là-bas. Cette octogénaire a été contrainte en exil par vous et par votre rébellion. C’est la preuve achevée du principe du délit familiale introduite en Côte d’Ivoire par vous et votre mentor, Alassane Ouattara. Délit qui vous permet de maintenir en prison Michel Gbagbo, juste « parce qu’il est le fils à son père ! », comme l’a dit, sans être contredit, l’ancien Premier ministre de votre régime, Jeannot Ahoussou Kouadio. Et depuis avril 2011, Gado marguerite, la mère de Gbagbo, vit loin de Gnaliépa, au Ghana. Elle contrainte d’y vivre alors que le reste de ses enfants et petits enfants est éparpillé dans le monde entier. C’est à croire que Gbagbo n’a pas dignement enterré la mère d’Alassane Ouattara, votre mentor ! On a coutume de dire que « la raison du plus fort est toujours la meilleure ». Mais ce n’est pas vrai, parce qu’il existe une justice divine. Vous avez beau être puissant aujourd’hui, cette loi divine ne vous donne pas le droit de vous moquer des parents de Gbagbo. Elle ne vous autorise pas à aller leur dire : « voyez-vous, je suis le plus fort, le plus courageux. J’ai vaincu votre fils, il est en prison à la Haye. Et je viens me moquer de vous et vous ne pouvez rien me faire ! Vous n’êtes pas courageux, vous n’êtes pas fort comme moi, Soro Guillaume. Votre fils, je l’ai trahi, je l’ai vaincu. Il avait raison mais comme je suis le plus fort, je lui ai fait porter la responsabilité de toutes les fautes. Je l’ai fait mettre en prison ainsi que son épouse et son fils. J’ai contraint sa mère, ses enfants et ses petits enfants à l’exil. Et puis il n’y a rien !».

Non, Monsieur Soro, Vous n’avez pas le droit de narguer les parents de Laurent Gbagbo, votre supposé père spirituel. Vous n’avez pas le droit non plus de vous moquer des parents de Blé Goudé, votre camarade de lutte. Non, Monsieur, Vous avez encore moins le droit de rire, de bomber votre poitrine sur la fosse commune des Guébiés. Cette fosse infligée en 1970 qui ramène à la tragédie de plus de 1.200 personnes massacrées par vos rebelles à Duékoué, fin mars début avril. Monsieur Soro, Loin de la logique hypocrite dans laquelle vous vous êtes engagé, je tenais absolument à vous tout cela. A vous dire mon avis.

Je n’ai ni la prétention ni le pouvoir de vous interdire l’accès des villages que vous voulez visiter. Mais j’ai au moins le courage, moi, de vous dire simplement que malgré votre puissance du moment, il y a des choses que vous ne devriez pas faire. Vous ne pouvez pas avoir trahi Laurent Gbagbo comme vous l’avez fait, vous ne pouvez pas l’avoir traité comme vous l’avez fait, vous ne pouvez pas l’avoir humilié comme vous l’avez fait, et aller narguer ses parents parce que vous êtes le plus fort pour l’instant. Oui, je me refuse de considérer cette visite aux allures d’une provocation de plus. J’ai voulu donc positiver en plantant le décor.

Marie Odette Lorougnon
Fille de Gagnoa, ancien Député
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1 août 2013 4 01 /08 /août /2013 12:54

LA COTE D’IVOIRE VA ETONNER LE MONDE » AVAIT PROMIS OUATTARA :

La RTI à l’heure du rattrapage ethnique et de la gestion clanique

 

                         Ahmadou Bakoyoko DG de la RTI

Directeur général: Ahmadou Bakoyoko
Directeur de l'information RTI 1 et RTI2: Koné Laciné 
Directeur des chaines Tv et Rti Bouaké : Touré Sanga

Directrice de Radio Côte d'Ivoire : Saly Silué Konaté
Directrice Rti Publicité : Mariama Da Chagas 
Directeur de la Production des Magazines et Fictions de RTI1 : Cissé Mohamed Lamine
Directeur de la future Société de Diffusion de Côte d'Ivoire: Yéo Adama 
Directeur des ressources humaines : Touré Aboubacar
Directeur de la comptabilité : Abou Hogo
Directrice des reportages : Habiba Dembélé-Sahuet
Directeur des programmes: Koné Lanciné
Directeur de la diffusion: Siédou Coulibaly
Directeur de l'information : Traoré Abou 

 

Tous ressortissants du Nord de la C’ôte d’Ivoire .

 AVEC CA IL PRETEND QUE LE PAYS

Le pays avance....


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28 juillet 2013 7 28 /07 /juillet /2013 15:20

Zouan Hounien – Des blessés dans de violents affrontements entre jeunes Yacouba et Malinké

Zouan Hounien – Des blessés dans de violents affrontements entre jeunes Yacouba et Malinké

De violents affrontements ont éclatés vendredi à la mi-journée à Zouan-Hounien (Région, région du Tonpki), entre des jeunes des communautés autochtones Yacouba et allogènes Malinké, suite à des échauffourées entre conducteurs de taxis et de mototaxis, a constaté l’AIP sur place.

Une horde de jeunes gens, manifestement en colère, munis d’armes blanches, de gourdins et de pierres, s’en prenaient à un domicile dans le centre-ville, à 12H 40, alors que deux autres groupes s’affrontaient dans les environs de la gare routière.

Les rues de cette partie de la ville s’était vidées de leur monde, chacun ayant trouvé un refuge pour échapper aux effets collatéraux de ces incidents.

D’après des témoins interrogés sur place par l’AIP, tout serait parti d’une altercation entre des conducteurs de taxis et de mototaxis, les premiers, en majorité Yacouba, reprochant aux seconds, pour la plupart Malinké, de venir chercher des clients à la gare de taxis.

Cette situation a même conduit à la suspension d’une réunion du conseil municipal, dans une ville abandonnée à une scène de bagarre généralisée face à l’impuissance des forces de l’ordre en sous-effectif dans la localité.

Le préfet de Zouan-Hounien, Lancina Fofana, a décidé, dans après-midi, une « rafle générale » dans la ville, après ces violences qui ont fait plusieurs blessés.
« A partir de 19 H, toute personne qui sera dans les rues (de Zouan-Hounien) sera arrêtée », indique un communiqué du Préfet Fofana, annonçant la mesure de « rafle générale » lu en boucle sur les antennes de « Radio Solidarité », une radio locale.

Le calme est revenu en fin d’après-midi, mais la tension reste vive. La réunion du conseil municipal qui avait été suspendue à cause des troubles a repris à 16H20. Mais les participants étaient tenus de conclure la rencontre avant l’heure de la rafle générale.

Aucun bilan n’a encore été communiqué par les autorités de Zouan-Hounien.

Source : AIP

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 19:28
Déclaration

011/2013

Relativement aux propos dangereux tenus par le chef de l'Etat dans le Nord de la Côte d'Ivoire

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I : FAITS :

Du 2 au 8 juillet 2013, M. Alassane Dramane Ouattara, chef de l’Etat, a effectué une visite d’Etat dans le Nord de la Côte d’Ivoire.

Cette visite a été ponctuée de meetings à chacune des étapes, dont celles de Ferkessédougou et de Korhogo, qui ont particulièrement retenu l’attention du Front Populaire Ivoirien.

En effet, au cours des meetings dans ces deux localités, le chef de l’Etat a tenu certains propos, notamment ceux ci-dessous, sur lesquels le Front Populaire Ivoirien voudrait s’arrêter.

1) « (…) Bien sûr, SORO a estimé à un moment donné que nous les anciens étions engagés dans une voie qui, peut - être, allait prendre trop de temps pour faire aboutir notre combat. Il a fait preuve de courage, il a fait preuve de sacrifice (…) »

2) « (…) SORO a fait preuve de courage, de sacrifice et il s’est battu pour que les populations du Nord puissent recouvrer leur dignité par la nationalité ivoirienne (…) »

3) « ….au milieu de mes parents, je voudrais, une fois de plus, lancer un appel et inviter nos frères du FPI à entrer dans le processus de Paix… »

4) « ….il faut que le FPI…….ait la force de demander pardon aux victimes et aux parents des victimes… » Extraits du discours du 08/07/2013 à Korhogo.

Ces propos jamais démentis, tels que rapportés par la presse, appellent de notre part quelques commentaires.

II / ANALYSE :

Par ces propos, M. Alassane Ouattara qui a toujours nié son implication directe dans la rébellion, vient de faire plusieurs aveux aussi scandaleux qu’inacceptables :

1) Pour la première fois, M. Alassane Dramane Ouattara lui-même confirme les affirmations de Koné Zakaria à Kani selon lesquels « nous avons pris les armes pour que Alassane soit président » ;

2) Alors qu’il donne à croire à ses soutiens internationaux qu’il est un démocrate patenté, M. Alassane Dramane Ouattara, en rendant un vibrant hommage à Soro Guillaume et sa rébellion, démontre clairement sa préférence pour la prise du pouvoir d’Etat par la force et son opposition à la lutte politique pacifique, crédo du FPI, qui « met trop de temps à aboutir » ;

3) M. Alassane Dramane Ouattara, le chef de l’Etat garant de l’unité nationale, en justifiant une lutte armée à caractère tribal, ethnique et régional dont la finalité était de permettre « aux populations du Nord de recouvrer leur dignité par la nationalité ivoirienne », porte un coup fatal à la cohésion nationale. Pire, sur cette base ethnique et régionale, M. Alassane Dramane Ouattara demande, avant l’heure et en violation, une fois de plus, de la Constitution, le suffrage à 100% de ses « parents du Nord » pour l’élection présidentielle de 2015 ;



A l’évidence, ces propos de M. Alassane Dramane Ouattara dans le Nord de la Côte d’Ivoire, loin de favoriser le dialogue et la cohésion nationale, sont aux antipodes de ceux qui auraient pu appeler les Ivoiriens (toutes tendances confondues) à ramer dans le sens d’une réconciliation sincère, après la sévère crise politico-militaire que nous avons tous douloureusement vécue.



A l’inverse, le FPI - que M. Alassane Dramane Ouattara tente maladroitement de présenter comme un parti coupable de violences à l’encontre des Ivoiriens – peut se vanter d’avoir posé des actes de paix depuis au moins l’an 2000.

En effet, c’est bien le président Laurent GBAGBO et son parti, le Front Populaire Ivoirien qui, fidèles à leur crédo « asseyons-nous et discutons » :

- En 2001, ont organisé le Forum de la réconciliation nationale pour permettre à messieurs Alassane OUATTARA et Henri KONAN Bédié de mettre fin à leur exil volontaire ;

- En 2002, ont proposé le dialogue à la rébellion armée d’Alassane OUATTARA et de SORO Guillaume, comme moyen de sortie de la crise ivoirienne ;

- En 2004, ont fait voter par le parlement, une loi d’amnistie pour permettre aux rebelles de rentrer dans la République ;

- En 2005, ont actionné l’article 48 de la Constitution Ivoirienne pour permettre à messieurs Alassane Ouattara et Henri KONAN Bédié d’être candidats à titre exceptionnel à l’élection présidentielle de sortie de crise ;

- En 2007 : Signature de l’Accord Politique de Ouagadougou à l’initiative du Président Laurent GBAGBO ;

- En Décembre 2010, ont proposé le recomptage des voix ;

- En Septembre 2011, ont sollicité le dialogue direct avec le pouvoir issu du coup d’Etat du 11 Avril 2011 pour la normalisation de la situation sociopolitique.

Ce qui n’est pas le cas pour monsieur Alassane Dramane Ouattara et son parti, le RDR, qui depuis leur avènement sur la scène politique ivoirienne sont dans une posture de violence, de haine religieuse, de guerre, de division et de falsification des faits et d’irrespect des lois. Pour l’affirmer, le FPI s’appuie sur les faits suivants :

- En 1999, à Paris, M. Alassane Dramane Ouattara déclare : « On ne veut pas que je sois candidat parce que je suis musulman et du Nord. »



- En 1999, parlant du régime Bédié : « …je frapperai ce pouvoir moribond en temps opportun et il tombera… » ;

- En 2002, à Bouaké, M. Alassane Dramane Ouattara dit : « …il n’y aura plus d’élection sans moi. S’ils veulent qu’on mélange le pays, on va le mélanger» ;

- Le 18 Septembre 2002, la branche armée du RDR tente un coup d’Etat qui se mue en rébellion armée dirigée par SORO Guillaume, candidat aux élections législatives de 2000 à Port-Bouët pour le compte du RDR ;

- Cette rébellion a causé :

ü L’assassinat du Ministre d’Etat BOGA Doudou, dans la nuit 18 au 19, les officiers supérieurs de l’armée ivoirienne , notamment : DALLY Oblé, DAGROU Loula…, le massacre de 57 gendarmes et de leurs familles à Bouaké , Le massacre des danseuses « d’ADJANOU » de Sakassou, les tueries par étouffement dans des conteneurs à Korhogo ,le massacre de civils à Guitrozon et Petit Duekoue , les viols collectifs des femmes et des tueries de civils dans la plupart des villes tenues par la rébellion ;

- En Décembre 2010 : Monsieur Alassane OUATTARA s’autoproclame président de la République et auto organise par écrit sa prestation de serment qui d’ailleurs sera déclarée nulle et de nul effet par le Conseil Constitutionnel en sa séance du 22 Décembre 2010 ;

- En 2011 : le massacre de plus d’un millier de Wê à DUEKOUE, les 29 et 30 Mar ;

- Le Lundi 11 Avril 2011, les forces armées internationales coalisées que sont l’armée française de Nicolas SARKOZY, l’ONUCI, appuyés par les mercenaires de la sous région et les rebelles de monsieur Alassane Ouattara et de SORO Guillaume renversent par coup d’Etat le régime du président Laurent GBAGBO, démocratiquement réélu et investi par le Conseil Constitutionnel, le Samedi 4 Décembre 2010.

- En 2012 : le massacre des déplacés du camp de Nahibly, le 20 Juillet

Au regard de tout ce qui précède,

III / POSITION

1) Le Front populaire Ivoirien considère qu’en tenant de tels propos dangereux, M. Alassane Dramane Ouattara ne se comporte pas en chef d’Etat, mais reste conforme à son statut réel de chef de guerre ayant remporté une bataille au bénéfice de sa seule et unique tribu ;

2) Le Front Populaire Ivoirien s’indigne et condamne avec la plus grande fermeté de tels propos de nature à creuser, artificiellement, un grand fossé entre les Ivoiriens du Nord et leurs frères et sœurs des autres régions du pays ;

3) Le FPI invite instamment les frères et sœurs du Nord à sortir de leur mutisme et à dénoncer vigoureusement les propos dangereux de monsieur Alassane Dramane Ouattara qui mettent à mal la cohésion nationale ;

4) Le Front Populaire Ivoirien, se souvenant du même genre de propos tenus en 1999 à Paris par le même Alassane Dramane Ouattara : « On ne veut pas que je sois candidat parce que je suis musulman et du Nord », est fondé à considérer ce dernier comme le principal responsable de l’introduction de la violence et de la division dans la vie sociopolitique en Côte d’Ivoire ;

5) Le Front Populaire Ivoirien, appelle les militants du R.D.R à se détourner définitivement de cette conception génératrice de conflits ethno religieux inacceptables ;

6) Le FPI tient M. Alassane Dramane Ouattara pour unique responsable de tous les dérapages qui pourraient découler de ces propos et agissements ;

7) Le Front Populaire Ivoirien interpelle la communauté nationale et internationale afin qu’elles tirent toutes les conséquences du comportement de M. Alassane Dramane Ouattara qui achève de convaincre sur son attitude sectaire basée sur la religion, l’ethnie et la région et qui constitue la preuve patente qu’il ne peut pas gouverner la Côte d’Ivoire de tous les Ivoiriens.



Fait à Abidjan, le 24 juillet 2013

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